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	<title>Sixpack France</title>
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	<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 15:41:47 +0000</pubDate>
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		<title>Sixpack France X Jonas Delaborde - BUILDING APOCALYPSE CITY</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 15:35:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>matthieu</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Evènements]]></category>

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		<description><![CDATA[
Sixpack France présente un livre de Jonas Delaborde fraichement publié et maintenant disponible Ici.
Jonas Delaborde est un artiste français né à Paris en 1981.
Diplômé des Beaux-Arts à Paris en 2007, il crée en 2006 la revue Nazi Knife en collaboration avec Henrik Hegray. Celle-ci deviendra une institution pour l’art psychédélique, idiot et absurde. Huit numéros [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a rel="attachment wp-att-1510" href="../../?attachment_id=1510"><img class="size-medium wp-image-1510 aligncenter" title="cover" src="http://highsnobiety.com/columns/sixpack/files/2012/02/cover-540x360.jpg" alt="" width="540" height="360" /></a></p>
<p>Sixpack France présente un livre de Jonas Delaborde fraichement publié et maintenant disponible <a href="http://www.sixpack.fr/shop/lang-fr/man/1324-building-apocalypse-city.html">Ici</a>.</p>
<p>Jonas Delaborde est un artiste français né à Paris en 1981.<br />
Diplômé des Beaux-Arts à Paris en 2007, il crée en 2006 la revue Nazi Knife en collaboration avec Henrik Hegray. Celle-ci deviendra une institution pour l’art psychédélique, idiot et absurde. Huit numéros ont été publié à ce jour avec la participation d’artistes tels que Dennis Tyfus, John Olson, Robert Beatty, Julien Carreyn, CF, James Ferraro, Mehdi Hercberg, etc.<br />
Nazi Knife a notamment organisé des expositions en Italie à Milan et Rome en 2010 ainsi qu’aux USA à New York et Los Angeles.<br />
Il devient par la suite le directeur artistique de la revue False Flag qu’il crée avec son collaborateur Hendrik Hegray. Cette nouvelle publication sortie des bas-fonds met en valeur des édifices abandonnés, des dessins et autres objets cassés. De grands noms de la photo, du dessin et de la sculpture ont  notamment participé à l’élaboration de cette publication tels que Cameron Jamie en passant par King Terry ou encore Lili Reynaud Dewar.<br />
Depuis 2006, il est l&#8217;un des principaux membres de Frédéric Magazine, un collectif axé sur le dessin, et, comme tel, fait partie de nombreuses expositions en France et en Europe.<br />
En tant qu&#8217;artiste solo, Jonas Delaborde fait des dessins, des sculptures et publie des livres. Ses œuvres impliquent des références venant de l’architecture et du design, des motifs colorés et une forte sensation de science-fiction.<br />
Ses publications en solo sont toutes libérées sous le titre générique FFOR. Certains des derniers numéros ont été publiés par Sixpack France (Avignon), Nieves (Zürich), Innen (Budapest) ou encore Sister (Harsh Patel - Los Angeles).<br />
Ses travaux de sculptures ont été récemment exposés dans des exposition collectives à La Vitrine à Paris.</p>
<p style="text-align: center;"><a rel="attachment wp-att-1513" href="../../?attachment_id=1513"><img class="size-medium wp-image-1513 aligncenter" title="2" src="http://highsnobiety.com/columns/sixpack/files/2012/02/2-540x360.jpg" alt="" width="540" height="360" /></a><a rel="attachment wp-att-1516" href="../../?attachment_id=1516"><img class="alignnone size-medium wp-image-1516" title="4" src="http://highsnobiety.com/columns/sixpack/files/2012/02/4-540x404.jpg" alt="" width="540" height="404" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a rel="attachment wp-att-1517" href="../../?attachment_id=1517"><img class="alignnone size-medium wp-image-1517" title="3" src="http://highsnobiety.com/columns/sixpack/files/2012/02/3-540x430.jpg" alt="" width="540" height="430" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a rel="attachment wp-att-1518" href="../../?attachment_id=1518"><img class="alignnone size-medium wp-image-1518" title="5" src="http://highsnobiety.com/columns/sixpack/files/2012/02/5-540x404.jpg" alt="" width="540" height="404" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a rel="attachment wp-att-1521" href="../../?attachment_id=1521"><img class="alignnone size-medium wp-image-1521" title="6" src="http://highsnobiety.com/columns/sixpack/files/2012/02/6-540x404.jpg" alt="" width="540" height="404" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a rel="attachment wp-att-1522" href="../../?attachment_id=1522"><img class="size-medium wp-image-1522 aligncenter" title="Back" src="http://highsnobiety.com/columns/sixpack/files/2012/02/Back-540x393.jpg" alt="" width="540" height="393" /></a></p>
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		<title>Entretien avec Jonas Delaborde</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 12:00:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>matthieu</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Blog]]></category>

		<category><![CDATA[Words]]></category>

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		<description><![CDATA[&#8220;Qu’il s’agisse de dessin, de collage, de sculpture ou d’installation, le travail de Jonas Delaborde est perpétuellement tiraillé entre l’acte de bâtir et l’impulsion destructrice, le plan architectural et les métastases graphiques, l’austérité disciplinaire et le ricanement libérateur.&#8221; Julien Bécourt, 2009
Nous l&#8217;avons rencontré à l&#8217;occasion de la sortie de son livre &#8220;Building Apocalypse City&#8221; aux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>&#8220;Qu’il s’agisse de dessin, de collage, de sculpture ou d’installation, le travail de Jonas Delaborde est perpétuellement tiraillé entre l’acte de bâtir et l’impulsion destructrice, le plan architectural et les métastases graphiques, l’austérité disciplinaire et le ricanement libérateur.&#8221; </strong><em>Julien Bécourt</em>, 2009</p>
<p><strong>Nous l&#8217;avons rencontré à l&#8217;occasion de la sortie de son livre &#8220;Building Apocalypse City&#8221; aux éditions Sixpack France.</strong></p>
<p>&gt; Peux-tu expliquer comment tu en es venu à travailler sur ce livre, et en quoi il s’articule avec ce que tu as fait avant ?</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;">Ce  livre est ma réponse à l’invitation de Lionel Vivier, de Sixpack. Je  l’ai contacté il y a un certain temps maintenant, parce que j’avais  envie de travailler pour des vêtements. Ensuite, on s’est rencontré et  on a discuté.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;">La  plupart des dessins que j’ai réalisés ces trois ou quatre dernières  années sont parcourus par quelques obsessions, plutôt faciles à  identifier et à nommer : les folies architecturales, la sculpture  monumentale, les motifs textiles ou mobiliers et le design radical des  années 70 et 80. Vient s’ajouter à tout ça un sentiment diffus  d’apocalypse, ou d’un après l’apocalypse.<br />
Comme je ne voulais pas recycler des images ou des dessins que j’avais  conçus pour d’autres véhicules, j’ai voulu envisager un livre  entièrement nouveau. Je voulais qu’il s’agisse d’une sorte de somme qui  reprenne ces obsessions que je viens d’évoquer à l’intérieur d’une forme  cohérente. Il m’a semblé logique qu’il s’agisse d’un objet clos (d’où  l’idée de cycles et de boucles temporelles, qu’on trouve dans les listes  et dans la première série de dessins).</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: center;"><a href="/blog/wp-content/uploads/2012/01/image-103.png" rel="lightbox[7923]"><img class="size-large wp-image-7959 aligncenter" title="image-103" src="/blog/wp-content/uploads/2012/01/image-103-500x720.png" alt="image-103" width="500" height="720" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>&gt; D’où viennent les photos de bâtiments ? D’une base de données ? D’un peu n’importe où ? Tu les as prises toi-même ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;">J’ai  pris toutes les photos moi-même, spécifiquement pour ce projet. Je suis  retourné à Metz, avec ma copine, dans le quartier où se situe mon ancien  lycée.<br />
Ce quartier, qui s’appelle Technopole Metz 2000, a été élaboré par des  responsables politiques qui ont manifestement essayé d’imaginer un  ensemble architectural homogène. Je ne suis pas complètement certain de  ce qu’ils voulaient construire : quelque chose qui incarne leur idée du  futur, qui matérialise leur vision d’un dynamisme entrepreneurial local  et universitaire mélangés avec leurs fantasmes de science-fiction  provinciale.<br />
La nature obsolète, générique – et néanmoins puissante – de l’ensemble  me fascine. Si on compare ce technopole à celui d’une autre ville de  province, je suis certain qu’il n’y aurait pas beaucoup de différences.  Pourtant, quand on s’y promène, on peut percevoir une dimension  d’immatérialité propre au rêve. Mais c’est un rêve incolore, inodore et  en plexiglas, bordé de bosquets moisis et posé sur des dalles de béton.  C’est la vision d’un futur collectif anesthésié.<br />
</span> <strong><br />
&gt; Pourquoi avoir travaillé exclusivement au feutre ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;">Ça me  semble important, pour quelqu’un de cérébral (fatiguant) comme moi, de  garder une approche qui permette la lisibilité des erreurs, des  maladresses, des repentirs. Mais peut-être que c’est une coquetterie  dont j’ai du mal à me débarrasser et que je devrais assumer une forme  plus clinique.<br />
Je crois aussi que j’avais envie d’être dans un registre graphique  proche du projet d’architecte, pas très loin non plus de l’esquisse de  styliste.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;">Et, plus simplement, j’ai une gamme de couleurs qui me plait et j’aime travailler à l’échelle des pages imprimées.</span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="/blog/wp-content/uploads/2012/01/image-73.png" rel="lightbox[7923]"><img class="size-large wp-image-7960 aligncenter" title="image-73" src="/blog/wp-content/uploads/2012/01/image-73-500x726.png" alt="image-73" width="500" height="726" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>&gt;  Le livre juxtapose des dessins de « villes apocalyptiques » et des  photos de bâtiments années 90/00 aux formes parfois vaguement  néo-religieuses ou monumentales. Tes illustrations s’appuient-elle sur  une sorte d’impossibilité ou d’épuisement de leur propre fonction  représentative quand on les place au milieu de ces photos ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;">Il y a  une jubilation proche de celle du sculpteur à combiner des éléments  disparates, certains relevant de l’anecdotique, ou du décoratif,  d’autres issus de registres archétypaux. Et au-delà, toute l’opération  vise à illustrer un plan d’édification imaginaire, déterminé dans une  temporalité imaginaire elle aussi.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;">La  série de dessins des monuments fonctionne en tant qu’ils résistent à une  identification immédiate, que ce soit de leur nature comme de leur  échelle ou même d’éléments purement fictionnels comme l’époque dont ils  seraient issus ou les matériaux desquels ils seraient constitués.<br />
Honnêtement, j’ai du mal à définir leur statut, encore maintenant. Je  les ai dessinés comme on dessinerait le futur de mémoire. En même temps,  je crois qu’ils n’ont de valeur que décorative, dans le sens  mélancolique du terme. Donc d’une certaine manière, oui, lorsqu’il ne  reste plus que les guirlandes à disposer sur une planète ravagée, on  peut parler d’épuisement. Ces dessins ne réactivent aucun espoir, ils ne  représentent rien, ils sont les relevés archéologiques d’un projet de  cimetière à édifier dans un monde sans oxygène.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/blog/wp-content/uploads/2012/01/image-53.png" rel="lightbox[7923]"><img class="size-large wp-image-7961 aligncenter" title="image-53" src="/blog/wp-content/uploads/2012/01/image-53-499x726.png" alt="image-53" width="499" height="726" /></a><strong>&gt;   La dynamique banalité sublime/psychédélisme vrillé du livre m’a évoqué  une sorte de passé récent, animé par un esprit utopique un peu  ambivalent mais néanmoins attachant, assez proche des effets produits  par la musique « hypnagogique » de gens comme James Ferraro, Matrix  Metals ou Dylan Ettinger : est-ce une inspiration possible pour toi, ou  est-ce que je me trompe complètement ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;">Quand  on a commencé Nazi Knife avec Hendrik Hegray, on était vraiment  impressionné et enthousiasmé par les Skaters. Hendrik faisait souvent  des échanges avec Ferraro et il se débrouillait, quand il y pensait,  pour récupérer deux copies de tout ce que James lui envoyait pour que  j’en ai une. Donc sa musique a effectivement été une bande son,  intermittente mais régulière, depuis 2004-2005, disons.<br />
Même récemment, j’ai beaucoup écouté l’album de <a href="http://www.mediafire.com/?bqhva25brrt9ig8" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.mediafire.com/?bqhva25brrt9ig8&amp;referer=');">Bebetune$</a> par exemple.  Et je suis toujours content quand on arrive à montrer des collages de  James ou de Spencer dans Nazi Knife ou dans False Flag.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;">Ceci  dit, je ne sais pas si on peut dire que ce genre de musique soit une  inspiration, d’autant que je n’écoute pas du tout Ettinger, ni Matrix  Metals, ou Lopatin.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;">Mais la  question du psychédélisme est importante, et compliquée, pour moi. Par  exemple, les notions de saturation, ou d’ubiquité, ou d’utopie politique  parcourent mon travail et constituent pour le coup, des influences  indéniables. Même si, au final, tout ce qui reste, c’est quelques  dessins de monuments colorés qui n’existent pas.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;">Et la  musique qui, à travers des grilles vissées sur des faux rochers, pourra  être diffusée à ce moment-là (quand il n’y aura plus personne, plus que  des monolithes fissurés et recouverts de motifs Nathalie Du Pasquier),  sera plutôt de cet ordre : <a href="http://www.youtube.com/watch?v=nPUDMAd6Q4s" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.youtube.com/watch?v=nPUDMAd6Q4s&amp;referer=');">http://www.youtube.com/watch?v=nPUDMAd6Q4s.</a></span></p>
<p style="text-align: justify;">
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<p style="text-align: center;"><a href="http://www.sixpack.fr/shop/homme/1324-building-apocalypse-city.html">Jonas Delaborde X Sixpack France Book</a></p>
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		<title>Benbo George pour Sixpack France / Printemps-Été 2012</title>
		<link>/fr/events/benbo-george-for-sixpack-france-spring-summer-2012</link>
		<comments>/fr/events/benbo-george-for-sixpack-france-spring-summer-2012#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 19 Jan 2012 13:02:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>etienne</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Evènements]]></category>

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		<description><![CDATA[
Le regard du Graphiste Benbo George porté sur l&#8217;univers singulier du cinéma de Gregg Araki.
Trois Tee-shirts extrait de notre collection Printemp/Été 2012.


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]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">Le regard du Graphiste Benbo George porté sur l&#8217;univers singulier du cinéma de Gregg Araki.</p>
<p style="text-align: center;">Trois Tee-shirts extrait de notre collection Printemp/Été 2012.</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><a href="/blog/wp-content/uploads/2012/01/benbo_george_666_design25.jpg" rel="lightbox[7872]"><img class="aligncenter size-large wp-image-7901" title="benbo_george_666_design25" src="/blog/wp-content/uploads/2012/01/benbo_george_666_design25-500x658.jpg" alt="benbo_george_666_design25" width="500" height="658" /></a></p>
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</a></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><a href="/blog/wp-content/uploads/2012/01/benbo_george_eat_my_fuck_design23.jpg" rel="lightbox[7872]"><img class="aligncenter size-large wp-image-7888" title="benbo_george_eat_my_fuck_design23" src="/blog/wp-content/uploads/2012/01/benbo_george_eat_my_fuck_design23-500x591.jpg" alt="benbo_george_eat_my_fuck_design23" width="500" height="591" /></a></p>
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</a></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><a href="/blog/wp-content/uploads/2012/01/benbo_george_rapture_design23.jpg" rel="lightbox[7872]"><img class="aligncenter size-large wp-image-7889" title="benbo_george_rapture_design23" src="/blog/wp-content/uploads/2012/01/benbo_george_rapture_design23-500x560.jpg" alt="benbo_george_rapture_design23" width="500" height="560" /></a></p>
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		<title>Sixpack France @ Café de la Place / Saint Rémy de Provence</title>
		<link>/fr/events/sixpack-france-cafe-de-la-place-saint-remy-de-provence</link>
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		<pubDate>Fri, 06 Jan 2012 11:55:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>matthieu</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Evènements]]></category>

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		<description><![CDATA[


Sixpack France vous invite au Café de la Place à St Remy de provence.
Afin de célébrer ce début d&#8217;année et de mettre a l&#8217;épreuve toutes nos bonnes résolutions nous vous invitons a venir vous détendre, boire une coupe de champagne , découvrir la carte et aussi écouter du Rock solaire, du Punk-rock, du Funk Psychedélique, de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="https://www.facebook.com/events/288517891195541/" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.facebook.com/events/288517891195541/?referer=');"><img class="size-large wp-image-7866 aligncenter" title="flyer_cafedelaplace" src="/blog/wp-content/uploads/2012/01/flyer_cafedelaplace-500x750.jpg" alt="flyer_cafedelaplace" width="500" height="750" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: left;">Sixpack France vous invite au Café de la Place à St Remy de provence.</p>
<p style="text-align: left;">Afin de célébrer ce début d&#8217;année et de mettre a l&#8217;épreuve toutes nos bonnes résolutions nous vous invitons a venir vous détendre, boire une coupe de champagne , découvrir la carte et aussi écouter du <span class="text_exposed_show">Rock solaire, du Punk-rock, du Funk Psychedélique, de la Techno de Detroit , du Jazz dans le ravin, de la House made in Chicago, de la Disco Française et de la Pop synthétique.</span></p>
<p style="text-align: left;">Afin de ressusciter une fois de plus l&#8217;esprit malin, nous invoquerons pour vous les spectres de Marvin Gaye, Jimi Hendrix, Arthur Russell, Théo Parrish, Masters at Work, Television, Gang of Four, Norman Whitfield, Jean-Pierre Massiera, Drexciya etc&#8230;</p>
<p style="text-align: left;">Avec :<br />
Monsieur Matsa<br />
Dj Zeeman on L.S.D</p>
<p style="text-align: left;">Le 14 Janvier 2012</p>
<p style="text-align: left;">A partir de 20h00 jusqu&#8217;a 2h00.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le diable dans la pop</title>
		<link>/fr/blog/le-diable-dans-la-pop</link>
		<comments>/fr/blog/le-diable-dans-la-pop#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 16:31:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>etienne</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Blog]]></category>

		<category><![CDATA[Words]]></category>

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		<description><![CDATA[

Athée mais mystique, prônant souvent la jouissance immédiate, érigeant la toute-puissance de la jeunesse, le génie pop né dans les années soixante est un exemple de rupture totale avec toute société traditionnelle occidentale et donc chrétienne.
Naïvement et de manière inévitable, les nouveaux codes de la jeunesse issus des flamboyantes Trente Glorieuses, ont quelque chose de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="Corps">
<p class="Corps"><a href="/blog/wp-content/uploads/2011/12/to-hell-with.jpg" rel="lightbox[7852]"><img class="aligncenter size-full wp-image-7858" title="to-hell-with" src="/blog/wp-content/uploads/2011/12/to-hell-with.jpg" alt="to-hell-with" width="486" height="700" /></a></p>
<p class="Corps"><strong><em>Athée mais mystique, prônant souvent la jouissance immédiate, érigeant la toute-puissance de la jeunesse, le génie pop né dans les années soixante est un exemple de rupture totale avec toute société traditionnelle occidentale et donc chrétienne.</em></strong></p>
<p class="Corps">Naïvement et de manière inévitable, les nouveaux codes de la jeunesse issus des flamboyantes Trente Glorieuses, ont quelque chose de luciférien.</p>
<p class="Corps">Dès le Milieu des années cinquante, les jeunes et particulièrement ceux d’outre-Atlantique, expriment à travers leurs comportements, une volonté de faire table rase d’un passé trop lourd à porter. Ignorer la mémoire collective pour mieux exister individuellement, mieux jouir de l’instant; autant de postures qui rappellent les préceptes du sataniste notoire Aleister Crowley, créateur de la secte de Theleme, en référence à l’abbaye éponyme dans le <em>Gargantua</em><span> de Rabelais.</span></p>
<p class="Corps"><em>«Fais ce que tu voudras est la seule Loi.»</em></p>
<p class="Corps"><em>Chapitre III du Livre de la Loi - Aleister Crowley</em></p>
<p class="Corps"><em><a href="/blog/wp-content/uploads/2011/12/aleister-crowley_1691696c.jpg" rel="lightbox[7852]"><img class="aligncenter size-full wp-image-7860" title="aleister-crowley_1691696c" src="/blog/wp-content/uploads/2011/12/aleister-crowley_1691696c.jpg" alt="aleister-crowley_1691696c" width="460" height="288" /></a><br />
</em></p>
<p class="Corps">Il en a rêvé, les sixties l’ont fait. Et si cette décennie n’avait été qu’une immense messe noire ?</p>
<p class="Corps">Entre le rejet progressif des contraintes patriarcales et les ambitions libertaires du mode de pensée luciférien, il n’y a qu’un pas que certains acteurs de l’aventure des années soixante n’ont pas manqué de franchir. Du changement culturel radical apporté par la «culture jeune», naît une nouvelle valeur absolue: le plaisir. Ce même plaisir érigé en droit inaliénable par les adorateurs de Satan. Le rock and roll, avec ses rythmes hypnotiques et ses danses suggestives, fournit, dès les premiers déhanchés d’Elvis, sa dose parfaite d’odes au sexe et au plaisir à l’Empire Pop naissant. En 1963, la culture teenage gagne définitivement l’Europe grâce à quatre garçons générateurs d’hystérie collective. Boots Anello &amp; Davide et basse Hofner en guise d’objets d’un tout nouveau culte païen, les Beatles deviennent naturellement «plus populaires que le Christ.» Blasphème ultime de John Lennon, qui, en 1965, achève de sceller le pacte entre Le Diable et la pop culture. Dès lors, la tourmente pop s’intellectualise, et prend conscience de ses liens avec l’occultisme. Dans la deuxième moitié des sixties, les idoles pop multiplient les références aux pratiques ésotériques et entretiennent des rapports avec des personnalités revendiquant une appartenance luciférienne. <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kenneth_Anger" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/fr.wikipedia.org/wiki/Kenneth_Anger?referer=');">Kenneth Anger</a>, réalisateur proche du créateur de <em>L’Eglise de Satan</em><span> Anton Lavey, est réciproquement attiré par la culture teenage, en laquelle il voit un accomplissement de ses croyances. Selon ses propres mots «Lucifer est un rebelle adolescent». Pour le film </span><em><a href="http://www.youtube.com/watch?v=mTjXYKmBsxU" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.youtube.com/watch?v=mTjXYKmBsxU&amp;referer=');">Lucifer Rising</a></em><span> qu’il entreprend de tourner en 1967 (mais qui ne sortira qu’en 1981), Anger fait appel à l’égérie Marianne Faithfull ainsi qu’à <a href="http://www.youtube.com/watch?v=U6o2ZpHZWos" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.youtube.com/watch?v=U6o2ZpHZWos&amp;referer=');">Mick Jagger</a> (c’est finalement son frère qui jouera dans le film). Ce film, qui se veut être «une vrai invocation de Lucifer», demeure aujourd’hui un vestige d’une décennie magique, où l’avènement d’une culture exaltante épousa les mythes païens les plus troublants.</span></p>
<p class="Corps">Louis VIAL</p>
<p class="Corps"><a href="http://www.sixpack.fr/shop/man/960-lucifer-tee.html">Sixpack France tribute to Kenneth Anger</a></p>
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		<title>Une interview avec Margot M., ex-modèle érotique amateur</title>
		<link>/fr/blog/une-interview-avec-margot-m-ex-modele-erotique-amateur</link>
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		<pubDate>Fri, 02 Dec 2011 17:43:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>etienne</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Blog]]></category>

		<category><![CDATA[Words]]></category>

		<category><![CDATA[Margot M.]]></category>

		<category><![CDATA[Margotmonmodele.com]]></category>

		<category><![CDATA[questions théoriques]]></category>

		<category><![CDATA[valeria]]></category>

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		<description><![CDATA[

Margot.monmodele.com (éditions Questions théoriques, coll.  « Réalités non couvertes ») est un ouvrage réalisé par une jeune femme  qui a été modèle amateur pour photos de charme pendant quelques années.  Il rassemble des photos prises pendant les séances, des emails que les  photographes lui envoyaient, des stats issues des sites qu’elle  utilisait, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="../wp-content/uploads/2011/12/couv_margot_vol.jpg" rel="lightbox[7818]"></a><a href="/blog/wp-content/uploads/2011/12/couv_margot_vol.jpg" rel="lightbox[7818]"><img class="aligncenter size-full wp-image-7820" title="couv_margot_vol" src="/blog/wp-content/uploads/2011/12/couv_margot_vol.jpg" alt="couv_margot_vol" width="198" height="326" /></a><br />
</strong></p>
<p><strong>Margot.monmodele.com (éditions Questions théoriques, coll.  « Réalités non couvertes ») est un ouvrage réalisé par une jeune femme  qui a été modèle amateur pour photos de charme pendant quelques années.  Il rassemble des photos prises pendant les séances, des emails que les  photographes lui envoyaient, des stats issues des sites qu’elle  utilisait, des transcriptions de propos tenus pendant ces séances. Ça  donne un objet un peu trouble, super drôle par moments, un livre qui  fait l’inventaire de pratiques très particulières, centré autour d’un  modèle dont on n’entend jamais la voix. On dirait un dossier constitué  par un agent double. Valeria (qui elle a plutôt fait le modèle photo  amateur pour <em>autoportraits</em> de charme) a posé quelques questions à Margot M. sur l’élaboration du projet, et son incursion dans un monde qu’on connaît peu.</strong></p>
<p><strong>&gt; Tu as commencé à être modèle photo à quel âge ?</strong></p>
<p>J’avais 19 ans. Ça a commencé un peu par hasard, avec deux amis à  Montpellier. On passait une soirée ensemble, on devait fumer des joints  et boire un peu de vodka. Je ne sais plus trop comment ni pourquoi, on a  décidé qu’ils me prendraient en photo avec leur téléphone portable, je  me suis mise en lingerie. J’avais mon photographe et mon styliste, qui  me remettait les cheveux en place. On s’est refait ensuite une séance  chez moi, enfin, chez ma mère, avec l’appareil numérique de ma sœur.  C’était dans ma chambre, avec le balai de sorcière à l’arrière et le  chargeur de téléphone qui traînaient dans la photo. Puis on a découvert  qu’il existait des sites de contact entre photographes et modèles, où on  a mis les photos qu’on avait faites avec l’appareil numérique.</p>
<p><strong>&gt; Et donc, cette première fois, c’était pas du tout cul ?</strong></p>
<p>Ah non, pas du tout ! Ils ont fait leurs photos, moi j’ai posé et puis voilà. On s’est vraiment pris au jeu.</p>
<p><strong>&gt; Une fois que tu as mis les photos en ligne, tu as eu plein de demandes ?</strong></p>
<p>En fait, après les avoir mises en ligne, pendant un moment j’ai  complètement oublié de regarder si oui ou non j’avais des demandes.  Quelque temps après, je suis allée voir, et effectivement, des personnes  m’avaient contactées. Et là je me suis dit : « Tiens, ça marche… » Je  ne m’y attendais pas. Et j’ai répondu. C’est d’ailleurs des gens avec  qui je suis toujours en contact, certains sont devenus des amis.</p>
<p>&gt; Qu’est-ce que ça faisait de poser pour des gens que tu ne connaissais pas ?</p>
<p>Ce n’était pas angoissant du tout. Je n’avais pas peur. C’était  l’aventure, tu ne sais jamais sur qui tu vas tomber… C’était vraiment  drôle.</p>
<p>&gt; C’était difficile ?</p>
<p>Non. Je n’avais pas de mal à jouer le rôle qu’ils voulaient que je joue devant eux.</p>
<div id="attachment_7821" class="wp-caption aligncenter" style="width: 387px"><a href="/blog/wp-content/uploads/2011/12/c2a9-photodelles.jpg" rel="lightbox[7818]"><img class="size-full wp-image-7821" title="c2a9-photodelles" src="/blog/wp-content/uploads/2011/12/c2a9-photodelles.jpg" alt="c2a9-photodelles" width="377" height="250" /></a><p class="wp-caption-text">© Photodelles</p></div>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p>&gt; Tu étais un bon modèle, en fait !</p>
<p>En général, ils étaient contents ! Souvent, il y a des relations qui  se créent, des gens que tu revois, avec qui tu retravailles…</p>
<p>&gt; Comment tu fixais une limite entre ce que tu faisais et ce que tu ne faisais pas ?</p>
<p>Je ne m’en suis jamais vraiment fixé… La limite, c’est peut-être que  je n’ai jamais fait de sexe avec quelqu’un d’autre pendant qu’on me  prenait en photo. C’était toujours toute seule – mais après, moi toute  seule, ça ne me dérangeait pas… s’ils me payaient bien pour le faire, je  le faisais. Parce que c’est sûr que ce n’était pas, dans ces cas-là,  pour la qualité des photos.</p>
<p>&gt; Qu’est-ce que tu pensais des photos ?</p>
<p>Elles étaient toujours très étonnantes. Généralement, ces  photographes amateurs ont un matériel assez sophistiqué. Tu en as qui  achètent des reflex, qui s’équipent vraiment. Ils n’arrivent pas avec un  appareil photo jetable (enfin, c’est arrivé une seule fois, mais lui ne  voulait pas photographier, juste « danser »). Aussi, ce qui était  étonnant, c’est que certains se foutaient de l’endroit où on était. Si  on était dans une chambre d’hôtel, ça ne les gênait pas de prendre un  téléphone derrière ou bien une armoire avec tous les cintres vides. Mais  ce n’est vraiment pas le cas pour tous. Et puis il y a ceux qui font  des retouches par ordinateur. C’est merveilleux, la façon qu’ont  certains de retoucher leurs photos.</p>
<p>&gt; J’ai l’impression que ce qui t’intéresse, c’est le fait que ça soit beau pour eux.</p>
<p>C’est vrai. Ce qui est intéressant, c’est de voir les types d’images  qu’ils ont envie de faire avec leurs modèles… Ils ont la fille, ils ont  un lieu, ils ont l’appareil photo et ils font les photos qui  correspondent à ce qu’ils trouvent beau.</p>
<div id="attachment_7823" class="wp-caption aligncenter" style="width: 385px"><a href="/blog/wp-content/uploads/2011/12/c2a9-fafou2-_.jpg" rel="lightbox[7818]"><img class="size-full wp-image-7823" title="c2a9-fafou2-_" src="/blog/wp-content/uploads/2011/12/c2a9-fafou2-_.jpg" alt="© Fafou" width="375" height="250" /></a><p class="wp-caption-text">© Fafou</p></div>
<p>&gt; En réalité, prendre des photos, ce n’est jamais leur boulot ?</p>
<p>Absolument jamais. Ils décrivent ça comme un hobby. En fait, tu as  plein de profils différents. Il y a ceux dont tout l’entourage est au  courant de leur pratique, et ceux, mariés ou pas, pour qui c’est un  « jardin secret » – c’est le terme qu’ils emploient. Dans ce cas, leur  femme ou leur petite amie n’est pas au courant, et ils font ça sur leurs  heures de travail.</p>
<p>&gt; C’est marrant.</p>
<p>Il y en a pour qui c’est vraiment une activité parallèle à leur vie  de couple. Ils te disent qu’aller voir des escorts et des prostituées,  ça ne les intéresse pas. En fait, la frontière est très mince parce  qu’il est facile de profiter de ce champ pour se prostituer : c’est  tranquille, tu fais ça, tu as un site qui est tout fait pour… Aussi, il  arrive que certains te proposent un billet en plus pour se masturber en  fin de séance. J’en ai rencontré quelques-uns. Dans le livre, par  exemple, dans la première transcription d’une discussion téléphonique,  il y a celui qui veut se « caresser » devant moi et « éjaculer » sur mes  chaussures, pour reprendre ses termes. Au début je leur disais : « Non,  tu pourras le faire une fois que je serais partie. » Après j’ai dit :  « Ok, tu le fais, mais à condition que tu me payes plus et que je te  prenne en photo. » Certains ont accepté, il est donc arrivé quelques  fois que je les photographie en train de se masturber en fin de séance.</p>
<p>&gt; Pourquoi tu les prenais en photo ? Ça fonctionnait comme une transaction ?</p>
<p>J’avais déjà le projet du livre, donc, en plus des mails, des  transcriptions et des images qu’ils faisaient de moi, je trouvais  intéressant de montrer que les rapports pouvaient s’inverser,  qu’eux-mêmes pouvaient accepter, voire souhaiter se mettre en scène  devant l’appareil photo, inverser les rôles, « devenir modèle ».</p>
<p>&gt; Tu n’as jamais été escort ?</p>
<p>Non, ça ne m’intéressait pas. Ce n’est pas du tout la même chose que  de poser… Un jour, pour le livre, j’ai répondu à un homme qui voulait  que je l’accompagne au resto. Je lui ai dit : « moi, je suis modèle  photo, je ne suis pas escort, je veux bien vous rencontrer, dîner avec  vous, mais après, rien n’assure que ça aille plus loin… » Je comptais  discuter avec lui pour pouvoir transcrire ses propos et peut-être les  injecter dans le livre, mais finalement je ne l’ai pas fait.</p>
<p>&gt; Comment as-tu choisi le dispositif du livre tel qu’il est maintenant ?</p>
<p>Ça a été assez compliqué… La plus grande difficulté était de trouver  comment, une fois tous ces matériaux réunis, en faire « un livre ». Je  ne sais pas combien de maquettes ont été tentées avant d’en arriver à  celle-ci… La question était de savoir ce qui était le plus pertinent, le  plus fonctionnel : comment disposer les textes et les images, s’il  fallait les « mélanger », qu’ils « se répondent » dans leur disposition  même, ou bien les séparer totalement, en mettant tous les textes d’un  côté du livre et toutes les images de l’autre, s’il fallait ou non  mettre plus en valeur l’un par rapport à l’autre… Finalement, il a été  décidé de les mettre sur le même plan, raison pour laquelle nous n’avons  pas souhaité imprimer les images sur un papier photo type « papier  glacé ». Une fois ces choix faits, et avec les conseils, les remarques,  les avis d’amis, il y a eu un long et difficile travail de coupe des  transcriptions, de réagencement des différents éléments… pour en arriver  au dispositif du livre tel qu’il est maintenant.</p>
<p>&gt; C’est marrant que tu aies choisi d’enlever ta voix du bouquin.</p>
<p>Ça s’est fait automatiquement. Quand j’ai commencé à transcrire les  séances, je n’ai pas transcrit mes réponses. Mais c’est ça qui est  intéressant, c’est que, finalement, eux parlent de moi, répondent à ce  que je peux dire, ma voix est là même si elle n’est pas transcrite, on  la devine.</p>
<p>&gt; Oui, ça trace un portrait de toi aussi, finalement.</p>
<p>Tout à fait.</p>
<div id="attachment_7822" class="wp-caption aligncenter" style="width: 260px"><a href="/blog/wp-content/uploads/2011/12/c2a9-fafou.jpg" rel="lightbox[7818]"><img class="size-full wp-image-7822" title="c2a9-fafou" src="/blog/wp-content/uploads/2011/12/c2a9-fafou.jpg" alt="© Fafou" width="250" height="375" /></a><p class="wp-caption-text">© Fafou</p></div>
<p>&gt; À quoi tu penses quand tu poses pour des photos ?</p>
<p>C’est bizarre, tu deviens un objet malléable, dans le sens où tu es  toi, bien sûr, avec tes désirs, etc., mais à partir du moment où  j’acceptais de faire les choses qu’ils me proposaient, je me détachais  un peu de moi-même et « répondais » à leurs demandes. C’est quelque  chose d’assez automatique. Le photographe va te dire : « Lève la tête »  et tu vas lever la tête, « Regarde-moi » et tu vas regarder l’objectif. À  un moment tu es des yeux, à un autre un sexe, à un autre encore une  cambrure… Tu n’es pas dans quelque chose où la pensée est vraiment là.  Par contre, vers la fin, quand je faisais des séances en ayant en tête  la conception du livre, c’était surtout à ça que je pensais. Je les  écoutais parler et je me disais : « Tiens, ça, ça va être chouette à  transcrire, ça c’est intéressant. » Du coup, je pensais au matériau que  j’étais en train de récolter. Tout ce que je faisais, tout ce qu’ils me  disaient, tout ce que je répondais allait fabriquer ce qui pourrait être  réinjecté, ou non, dans le livre.</p>
<p>&gt; C’était pénible, parfois, de poser ?</p>
<p>Parfois, c’est sûr, j’aurais préféré rester dans mon lit ! Mais j’en  tirais aussi quelque chose. Je n’en ai pas du tout souffert, ni à ce  moment-là, ni jamais. Ça a été une expérience très riche et très  intéressante.</p>
<p>&gt; Tu n’as jamais eu envie de prendre des autoportraits ?</p>
<p>Si, j’y ai pensé. J’ai même acheté un pied pour mon appareil. Mais  peut-être que toute seule, je ne saurais pas par où commencer.</p>
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		<title>“It Was On Earth That I Knew Joy” à la Collection Lambert en Avignon</title>
		<link>/fr/events/it-was-on-earth-that-i-knew-joy-a-la-collection-lambert-en-avignon</link>
		<comments>/fr/events/it-was-on-earth-that-i-knew-joy-a-la-collection-lambert-en-avignon#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 28 Nov 2011 12:28:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>matthieu</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Evènements]]></category>

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		<description><![CDATA[


Sixpack France vous invite à la Collection Lambert le vendredi 16 Décembre à 21H00, pour la projection de “It Was On Earth That I Knew Joy“, un moyen métrage réalisé par Jean-Baptiste de Laubier.
“It Was On Earth That I Knew Joy“ est semblable à ces aventures où tout s’enchaîne de manière évidente. Une lapalissade enfouie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="/blog/wp-content/uploads/2011/11/sixpack_france_collection_lambert.jpg" rel="lightbox[7805]"><img class="size-large wp-image-7807 aligncenter" title="sixpack_france_collection_lambert" src="/blog/wp-content/uploads/2011/11/sixpack_france_collection_lambert-500x749.jpg" alt="sixpack_france_collection_lambert" width="500" height="749" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: left;">Sixpack France vous invite à la Collection Lambert le vendredi 16 Décembre à 21H00, pour la projection de “It Was On Earth That I Knew Joy“, un moyen métrage réalisé par Jean-Baptiste de Laubier.</p>
<p style="text-align: left;">“It Was On Earth That I Knew Joy“ est semblable à ces aventures où tout s’enchaîne de manière évidente. Une lapalissade enfouie depuis longtemps en nous et exaucée enfin…<br />
Une épopée évidente avec à son bord Jean-Baptiste de Laubier, DJ<span class="text_exposed_show"> et producteur (Para One), diplômé de la FEMIS, qui déposa à 19 ans ses premières vidéos sur le seuil de la porte de Chris Marker…</span></p>
<p style="text-align: left;">La Collection Lambert a ouvert ses portes en juin 2000 dans un ancien hôtel particulier du XVIIIe siècle. Yvon Lambert, galeriste et collectionneur, a décidé d’y mettre en dépôt sa collection personnelle, en vue d’une donation future. 350 oeuvres des années 60 à aujourd’hui constituent le fonds conservé à Avignon.</p>
<p style="text-align: left;">Commencée dès les années 60, la Collection Lambert représente les goûts du collectionneur, ses aspirations et ses passions : l’art Minimal, l’art Conceptuel, le Land art, la peinture dans les années 80, puis dans les années 90, la photographie et la vidéo. Sont ainsi conservés des artistes aussi prestigieux que Cy Twombly, Robert Ryman, Andres Serrano, Sol LeWitt, Nan Goldin, Donald Judd, Brice Marden, Daniel Buren, Dennis Oppenheim, Gordon Matta-Clark, Anselm Kiefer, Miquel Barceló, Julian Schnabel, Jean-Michel Basquiat, Douglas Gordon, Bertrand Lavier&#8230;</p>
<p style="text-align: left;">Le musée produit 3 expositions par an qui présentent les artistes et les mouvements phares de la scène contemporaine, et développent des activités culturelles et pédagogiques à l’attention d’un public local, national et international de plus en plus nombreux au fil des ans.</p>
<p style="text-align: left;"><span>Sur réservation, merci d&#8217;envoyer vos nom et prénom à cette adresse: s.ibars@collectionlambert.</span>com</p>
<p style="text-align: left;"><a rel="nofollow nofollow" href="http://www.sixpack.fr/" target="_blank">www.sixpack.fr</a><br />
<a rel="nofollow nofollow" href="http://www.collectionlambert.fr/" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/www.collectionlambert.fr/?referer=');">www.collectionlambert.fr</a><br />
<a rel="nofollow nofollow" href="http://metroresto.free.fr/" target="_blank" onclick="pageTracker._trackPageview('/outgoing/metroresto.free.fr/?referer=');">http://metroresto.free.fr/</a></p>
<p style="text-align: left;">Collection Lambert en Avignon<br />
5 rue Violette<br />
84 000 Avignon</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Sixpack&#8217;s X-Mas Disco Party w/ Riton @ PRIVÉ</title>
		<link>/fr/events/7794</link>
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		<pubDate>Thu, 24 Nov 2011 16:24:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>matthieu</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Evènements]]></category>

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		<description><![CDATA[


Sixpack France &#38; Privé présentent
&#8220;SIXPACK&#8217;S X-MAS DISCO PARTY&#8221;
With RITON (MODULAR-CARTE BLANCHE/LONDRES) and guest Monsieur Matsa
DJ  PHÉNOMÈNE DES DANCEFLOORS EUROPÉENS, COMPLICE DE 2MANYDJ’S ET DE DJ MEHDI, RITON EST UN SURDOUÉ QUI VA METTRE LES BOULES AU SAPIN DE NOËL DE SIXPACK !
Vendredi 23 Décembre
Privé - Lieu dit des Cavernes / Route de Tavel / Les Angles / Avignon [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="/blog/wp-content/uploads/2011/11/riton_recto_web3.jpg" rel="lightbox[7794]"><img class="size-large wp-image-7797 aligncenter" title="riton_recto_web3" src="/blog/wp-content/uploads/2011/11/riton_recto_web3-500x695.jpg" alt="riton_recto_web3" width="500" height="695" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: left;">Sixpack France &amp; Privé présentent</p>
<p style="text-align: left;"><strong>&#8220;SIXPACK&#8217;S X-MAS DISCO PARTY&#8221;</strong></p>
<p style="text-align: left;">With <strong>RITON</strong> (MODULAR-CARTE BLANCHE/LONDRES) and guest <strong>Monsieur Matsa</strong></p>
<p style="text-align: left;">DJ  PHÉNOMÈNE DES DANCEFLOORS EUROPÉENS, COMPLICE DE 2MANYDJ’S ET DE DJ MEHDI, RITON EST UN SURDOUÉ QUI VA METTRE LES BOULES AU SAPIN DE NOËL DE SIXPACK !</p>
<p style="text-align: left;">Vendredi 23 Décembre</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Privé</strong> - Lieu dit des Cavernes / Route de Tavel / Les Angles / Avignon (France)</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Robert Kramer</title>
		<link>/fr/blog/robert-kramer</link>
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		<pubDate>Tue, 22 Nov 2011 12:05:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>matthieu</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Blog]]></category>

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		<description><![CDATA[
Cinéaste direct de la politique-fiction, grand témoin de la gauche radicale américaine et co-fondateur du Newsreel movement, cette coopérative de cinéastes dédiée aux actualités filmées, Robert Kramer (1939-1999) est l&#8217;instigateur d&#8217;une démarche différente de ce que l&#8217;on entend aujourd&#8217;hui par faux documentaire à la Rec, District 9 ou autre Cloverfield. Kramer, qui redoute la normalité et l&#8217;oppression intrinsèque qui la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center; "><a href="/blog/wp-content/uploads/2011/11/robert-kramer-milestones.jpg" rel="lightbox[7762]"><img class="size-medium wp-image-7765  aligncenter" title="robert-kramer-milestones" src="/blog/wp-content/uploads/2011/11/robert-kramer-milestones-380x506.jpg" alt="robert-kramer-milestones" width="380" height="506" /></a></p>
<p>Cinéaste direct de la politique-fiction, grand témoin de la gauche radicale américaine et co-fondateur du Newsreel movement, cette coopérative de cinéastes dédiée aux actualités filmées, Robert Kramer (1939-1999) est l&#8217;instigateur d&#8217;une démarche différente de ce que l&#8217;on entend aujourd&#8217;hui par faux documentaire à la Rec, District 9 ou autre Cloverfield. Kramer, qui redoute la normalité et l&#8217;oppression intrinsèque qui la fonde, produit une expression artistique empreinte d&#8217;une pluralité de voix et de personnages que la présence directe du cinéaste rend originale, libre et malléable. En mixant ainsi document et fiction, il fait de ses films l&#8217;outil fondamental de l&#8217;observation des expériences individuelles et collectives.<br />
Lorsqu&#8217;il retourne à Hanoï, caméra au poing, curieux d&#8217;observer et d&#8217;écouter le Vietnam des années 90 - il s&#8217;était rendu dans le pays en 1969 avec une délégation d&#8217;Américains opposés à la guerre, pour en revenir avec People&#8217;s war, document militant d&#8217;un intellectuel engagé dans le combat anti-impérialiste -, il vient surtout confronter les récits de sa précédente visite aux nouvelles réalités de ce territoire meurtri.<br />
Tout au long de sa vie, Robert Kramer n&#8217;aura de cesse d&#8217;interroger les avancées de l&#8217;histoire et des luttes et de mettre en réflexion les idéaux et leurs organisations, afin de vérifier l&#8217;intemporalité de leur pertinence. Ainsi, avec Ice (1970), où le cinéaste sonde dans les esprits et dans les corps les limites d’un désir de révolution dans le contexte des États-Unis de la guerre du Vietnam et des mouvements contestataires et Millestones (1975), Robert Kramer rend-compte du tournant paradigmatique d&#8217;une gauche radicale nord-américaine affaiblie, dépolitisée et désormais entièrementoccupée à sa propre survie.<br />
Ses allers-retours critiques incessants entre passé et présent ainsi que ses voyages, d&#8217;un extrême à l&#8217;autre des continents américain et européen, font de Robert Kramer un cinéaste nomade, libre et sans attache. Une indépendance que Kramer met au service du dialogue entre les hommes, un dialogue fait de clarté et de confusion, comme la source nuancée de la restitution du réel. Robert Kramer se défend pourtant de chercher à décrire une réalité exempte de mise en scène. Il déclare ainsi lors d&#8217;une interview en 1996 : «Chaque fois que je travaille avec un personnage, trois choses sont en train de se passer. La première, c’est le sujet qui se met en place de l’autre côté de la caméra pour être filmé - ça peut être plus ou moins contrôlé, aller dans un sens ou un autre. La deuxième, c’est moi qui mets cela en scène d’une manière plus traditionnelle. Je dis : on va tourner ici, la lumière va être un peu comme ça, je vais faire ça et ça. Donc, je mets en scène quelque chose qui est là, le &#8220;réel&#8221;. Et il y a une troisième chose, une chose qu’on fait ensemble parce que finalement, ce qui m’intéresse beaucoup, c’est de cacher très peu, j’aime les situations où on négocie sur ce qu’on va faire. Alors, les différences entre ce travail-là et ce qu’on fait quand on fait un film de fiction m’échappent. […] Dire qu’il y a une frontière absolue nous bloque  et nous laisse avec une fausse idée de la fiction et une fausse idée du documentaire, parce que le documentaire n’est jamais réel et que la fiction n’est jamais &#8220;fictive&#8221;. »<br />
Route One / USA illustre certainement cette ambivalence de la façon la plus évidente. Kramer y questionne l’identité de son pays d&#8217;origine et de ses habitants en filmant un espace de cinéma et de fantasme. En posant ainsi la question de notre rapport au sol et à l’histoire du pays dans lequel on a vécu, il nous renseigne sur la fonction centrale de la mémoire collective dans la construction de nos propres devenirs.</p>
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		<title>Transversal intime</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Nov 2011 15:13:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>matthieu</dc:creator>
		
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Intime et radical, ce morceau d&#8217;Encre opère comme tous les autres sans anesthésie, et tranche dans le vif de nos états d&#8217;âme. Triste par la force des choses ou désabusée par lassitude, cette balade dans les tréfonds des amours bancales se pose comme un mal nécessaire.






Mur de son et clameur apocalyptique dans un appel à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="/blog/wp-content/uploads/2011/11/steve_nishimoto_noir_design.jpg" rel="lightbox[7741]"><img class="size-full wp-image-7744 aligncenter" title="steve_nishimoto_noir_design" src="/blog/wp-content/uploads/2011/11/steve_nishimoto_noir_design.jpg" alt="steve_nishimoto_noir_design" width="500" height="670" /></a></p>
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<p>Intime et radical, ce morceau d&#8217;Encre opère comme tous les autres sans anesthésie, et tranche dans le vif de nos états d&#8217;âme. Triste par la force des choses ou désabusée par lassitude, cette balade dans les tréfonds des amours bancales se pose comme un mal nécessaire.<br />
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<iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/QBIanNjoZ5s?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe><br />
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<p>Mur de son et clameur apocalyptique dans un appel à la révolte qui sonne comme un appel à l&#8217;aide. Arnaud Michniak vous invite à sa psychanalyse, c&#8217;est froid, brutal, c&#8217;est la vie sans fard.<br />
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<p>Grand écart entre mélodies légères et oraison pour le moins alarmante, comptine pour bébés junkies, la contagion est immédiate et file autant la nausée que l&#8217;objet de son propos.<br />
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<p>Esprits retors, idées claires et instabilité adolescente sous perfusion opiacée, Medikao convulse sa rage à 125 bpm à la manière des meilleurs représentants post-punk. Un bijou &#8220;à la française&#8221;, injustement méconnu.<br />
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<p>Tous faits de chair et de sang, nous autres entendrons résonner la musique de Kat Onoma différemment. Mais profondément.<br />
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